Actualité chambre hôtes

Le printemps dans mon jardin

Une saison de liberté...

Nous y voilà ! Tandis que la nature s'éveille doucement dans le jardin du Clos du Men-Allen. Adossés aux vieux murs de pierres, les arbustes précoces s'épanouissent, oubliant les averses glacées. Ils offrent leurs premières floraisons pour nous faire oublier l'hiver. Un printemps qui ressemble à ceux que nous connaissons, contrairement à 2021 où pour la 1ère fois depuis bien plus de dix ans, j'ai vu la maison sous la neige. L'air salin envahit l'espace, le bruit de mer toute proche résonne certains jours jusqu'à la maison...

 Après les 2 années sidérantes que nous avons vécu en ce début des années 2020, il est plus que temps en 2022 de prendre soin de nous et de la nature qui nous entoure même si le cours habituel de nos vies s'en est trouvé bouleversé.

Ici, en 2022 la maison d'hôtes se transforme en gîte :

Je vis comme vous. Les préoccupations quotidiennes ont changées d'ampleur. L'incertitude pèse encore aujourd'hui sur nous tous, laissant un sentiment très partagé balançant entre pessimisme et optimisme. L'animation habituelle de la rue est elle aussi très variable. Les piétons gardent les distances réglementaires sur les trottoirs. Les commerces essentiels sur la rue des menhirs sont, Dieu merci, ouverts tout au long de la journée : la supérette, les boulangeries, le bureau de tabac, la pharmacie... 

Au Clos du MènAllèn, l'agenda des réservations s'ouvre à mesure que le temps passe. Je sais aussi que vous êtes toujours soucieux de prendre des vacances l'esprit tranquille.

Mais comment ça se passe ?

A l'intérieur :

L'étau du virus se desserre, le protocole de mesures mis en place l'année précédente est maintenu : vous recevoir dans les meilleures conditions. Tout est à votre disposition pour faciliter votre séjour. A votre arrivée, dans les chambres, les lits sont faits. La cuisine est opérationnelle, la salle-à-manger et le salon au top.

Continuons, à l'extérieur :

Un joli espace accessible dès les beaux jours.

Dans le petit jardin, à l'arrière de la maison, je pense déjà à vos instants relax. Tandis, que les tulipes finissent leurs floraisons, je devine sortir de terre les pivoines que ma mère avaient plantées dans le parterre, qui ceint les murs de pierres, il y a maintenant bien longtemps. L'érable étale un peu plus ses branches chaque jour pour vous faire un parasol naturel l'été prochain.

Pour la détente et le confort, même si les fauteuils du salon extérieur ont encore leurs housses de protection, ils sont dès à présent installés sur les caillebotis près de la piscine. Les bains de soleil, le hamac, le petit mobilier va retrouvé sa place un peu plus tard.

La piscine reste couverte. L'eau se réchauffe petit à petit au travers de l'abri.

Continuons sous le soleil avec son ciel changeant à toutes les heures de la journée. 

Les massifs viennent de subir un lifting, les plantes ont eu droit à leur engrais bio fait maison. 

Dans le jardin, les magnolias "stellata" avec leurs fleurs blanches, gracieuses à souhait, bien adaptés à notre région bretonne, paraissent toutes frêles. Pourtant elles éclatent d'une blancheur si pure et s'ouvrent pour laisser échapper leur parfum si intense !  Les scilles du Pérou (ancêtres de nos belles agapanthes) ne sont pas en reste non plus. je vois pointer leurs énormes boutons avant qu'ils n'éclatent en magnifiques fleurs bleues-mauves. Quand je regarde ces dernières s'épanouir, ça me rappelle mon enfance.

A l'époque où j'allais en vacances d'été dans la maison de ma grand-mère à quelques kilomètres d'Erdeven. Plus particulièrement, je pense, avec affection, à l'une de mes tantes qui y vivait là. La vie était rude pour elle mais elle s'interressait à beaucoup de choses et notamment à toutes sortes de plantes originales. Quand elle revenait du marché d'Etel, ou des autres rares sorties qu'elle pouvait faire, si elle découvrait de nouveaux spécimens, elle en ramenait pour les planter dans les parterres devant la maison d'habitation. Les fleurs étant printanières, à la saison d'été, c'était leur feuillage dense que je découvrais. Aujourd'hui, ils évoquent pour moi les jours heureux de mon enfance. Choyée par mes tantes et mon oncle vivant là, mon insouciance enfantine apportait dans leurs vies occupées par le travail de la terre souvent harassant, une distraction pleine de tendresse et d'affection à mon égard. Et c'est au travers de cette plante que je me rappelle d'eux.

A la recherche de nourriture, les oiseaux : moineaux, mésanges, verdiers et chardonnerets piaillent en se faisant la cour, tantôt perchés sur une branche du chêne vert, tantôt dans le magnolia. Puis, on les voit filer dans la haie entourant la maison. Tout cela sous l'oeil attentif de mon chat zaza qui se prélasse sous les rayons d'un soleil printanier.

Dans les plates-bandes, exposés au soleil, les arums offrent leurs coroles sans discontinuer. La fleur de Pâques par excellence pour de magistrals bouquets sur la table du salon.

Appuyé aux claustras, un petit salon avec le vieux banc de bois tient compagnie aux fleurs et à la magnifique cage à oiseaux fabriquée il y a maintenant plusieurs années par le maître de maison (l'homme aux mains d'or). Déguster un café, lire, ne rien faire, juste prendre le temps de s'asseoir dans ce petit espace abrité est un plaisir simple et appréciable.  

Les camélias avec leurs grosses fleurs rouges égaient le massif où vont fleurir tour à tour le gunéra et les échiums.

Les jonquilles, ça et là, terminent la parade avec leur couleur semblable au jaune des fleurs d'ajoncs. Quelques-unes décorent la table de la salle à manger en attendant de rejoindre le jardin où l'année prochaine les bulbes refleuriront.

Dedans, dehors, mille raisons pour ce printemps de continuer son chemin vers la saison d'été. 

Tradition de printemps : Pâques :

Pour convenir des dates importantes dans leurs religions, les différentes confessions font appel aux évènements astronomiques. Notamment à l'astre lunaire qui influence beaucoup nos vies. On pense à l'islam avec l'observation du croissant de lune pour le ramadan. Mais la religion catholique a fixé la date de Pâques, en 325, au concile de Nicée, au 1er dimanche après la pleine lune suivant l'équinoxe de printemps. En sachant que pour les chrétiens catholiques c'est le  20 ou 21 mars, l'équinoxe c'est la date du printemps calendaire. C'est ainsi que, selon les années, cette fête pascale peut être honorée entre fin mars et fin avril. 

Quand on voit ce beau couple, on ressent une quiétude à les contempler comme on ressent soi-même un apaisement quand on est là : au bord de la mer.

"La patience n'est pas la capacité d'attendre, mais la capacité à maintenir une attitude positive pendant que l'on attend" (Joyce Meyer). Garder la sérénité en ces temps perturbés est une qualité nous fait souvent défaut. Une prise de conscience salutaire pour nous rappeler que nous humains, sommes relié au minéral, au végétal, à l'animal mais aussi et surtout à l'univers et que nous ne pouvons pas tout maîtriser. 

Pour nous, gens d'Erdeven, qui vivons en permanence sur cette petite commune littorale, au pied de l'océan atlantique, nous le savons bien ! D'ailleurs, je n'invente rien. Les scientifiques le confirment : respirer l'air marin influence grandement notre cerveau. Profiter à pleins poumons des oligoéléments envoyés par les embruns déclenchent la sécrétion d'endorphines et de sérotonine : les hormones du plaisir. Rien qu'attarder notre regard sur l'horizon bleu de mer nous ouvre le champ de la bonne humeur et change notre vision sur les choses de la vie... Quel autre milieu naturel nous apporte ce sentiment de bien-être absolu : joie, sérénité et repos ?

Allons tous à la mer.

Cette année, de nombreuses animations culturelles annuelles sont en préparation en espérant qu'elles vous permettent de vous réjouir doublement d'être dans notre belle région. 

Qui vous interdit de penser et de préparer votre prochain séjour qu'il soit fin du printemps ou estival ? Un week-end, quelques jours pour décompresser, lâcher prise... l'envie de sortir ; de bouger ; faire de la marche à pied sur les sentiers côtiers ; prendre son vélo et aller sur les innombrables parcours autour de la Baie de Quiberon. Pourquoi pas vous ?

Au clos du MènAllèn, vous pouvez, en prévision, réserver au gîte. L'agenda est à court terme et s'ouvre au fur et à mesure des semaines en direct est ouvert et en ligne sur le site. N'hésitez pas à y revenir régulièrement pour voir les disponibilités. Vous trouverez ici une escale idéale pour découvrir des lieux maritimes comme le Golfe du Morbihan, la Ria d'Etel, les îles, mais aussi des lieux de campagne avec les bois de pins et les forêts ou simplement le parc du château de Keravéon, des lieux historiques importants... Tout un programme.

Prenez-soin de vous.

A très bientôt,

Clotilde - Votre Hôtesse -